François Fillon vient d'être nommé premier ministre, avant cela il avait été président de la pseudo région "Pays de La Loire". Peu de temps avant sa nomination de premier ministre, il avait répondu aux questions qui lui avaient été faîtes à propos de la réunification de la Loire Atlantique. Ce dernier, farouche opposant aux cultures et langues minoritaires de France, s'est une nouvelle fois illustré en niant l'histoire, et en déclarant que la France n'était pas un territoire que chacun pouvait se partager comme il le souhaite. Petit rappel, plus de 70% des habitants de Loire Atlantique se sont déclarés favorables ou plutôt favorable à la Réunification. Depuis 1941, la France refuse la réunification pourtant demandée par la grande majorité de la population, ne nous faisons pas d'illusion, aucun politicien ne nous donnera ce que nous souhaitons, à nous de le prendre nous même.

Cette sympathique image est tirée d'un tout nouveau blog
44BZH, ce blog est géré par une équipe de jeunes bretons désireux d'agir pour la réunification, pour l'instant sous forme de blog, et par la suite sous forme d'actions en faveur de la réunification.
Lire l'article sur le révisionniste François Fillon.Une des images crée par l'équipe 44Bzh, fort sympathique, souhaitons leur toutes nos chances de réussite.
par Brezel
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Lundi 9 Avril 2007 :
Quelques photos de cette belle journée, à noter qu'entre le RDV du matin à la Croix rouge pour Perrot et les Kamarades bretons disparus, la messe et les chants de l'après-midi, un repas très sympathique s'est déroulé en plein air ! Intéressant à suivre, le fait de la présence hors milieu nationaliste, de personnes présentes juste pour les célébrations en breton à Koat-Kev... La résurrection ?


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L’Abbé Jean-Marie Perrot (1877-1943) Le jeune prêtre, Foi et Bretagne (Feiz ha Breiz)
Né à Kéramazé-Plouarzel en 1877. Parents agriculteurs. A 11 ans, études secondaires à Guingamp où il manifeste déjà son attachement à la langue bretonne. Séminariste à Pont-Croix, puis à Quimper où il anime des cours de breton. Ordonné prêtre en 1903 le jour de la Sainte Anne. 1904 - 1914, Vicaire à Saint-Vougay où il illustre brillamment son idéal. |
Foi et Bretagne guideront toute son oeuvre et son existence. « Ce serait crime de vouloir dissocier ces deux mots ! » Il crée une troupe de théâtre, fonde le Bleun-Brug en 1905, association culturelle et chrétienne ; écrit une magnifique Vie des Saints, best-seller des foyers bretons et devient en 1911 directeur de la revue Feiz ha Breiz qu’il animera jusqu’à sa mort.
par Brezel
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Une dépêche de l’AFP l’a annoncé ce matin : suite aux manifestations du 17 mars à Béziers pour la reconnaissance de l’occitan et à Lorient hier en faveur du breton, plusieurs candidats aux élections présidentielles françaises se sont engagés à reconnaître officiellement les langues régionales de France.
Seule jusqu’à présent Dominique Voynet était allée aussi loin en proposant que la Constitution française reconnaisse, à côté du français, les langues régionales comme langues officielles dans les régions où elles sont parlées.
Ce matin, dans des communiqués publiés simultanément aux aurores, les porte-paroles de l’UDF, du PS et de l’UMP ont confirmé leur volonté d’aller sur la même voie dans la reconnaissance des langues régionales de France.
S’ils sont élus, François Bayrou, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal s’engagent à officialiser le satut des langues régionales de France et à favoriser le développement de l’enseignement bilingue français/langues régionales dans toutes les écoles où les parents le souhaitent.
Peskig Ebrel !
Poisson d'avril !
Vous croyez encore au père noël vous ?
Allez plutôt soutenir la création de crèches bilingues en signant la pétition de Babigoù Breizh à qui la CAF du Morbihan refuse des financements pour créer une crèche en breton à Vannes.
==> Signez la pétition <==
par Brezel
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En juin 2006, les Editions Yoran Embanner ont publié le « Guide historique et culturel Nantes/Naoned », préfacé par Armel de Wismes.
Curieusement, bien que, sur la couverture, figure le Château des Ducs de Bretagne, ce guide n'est pas présent dans la librairie du Château. Oubli? Pas du tout, c'est volontairement que ce guide a été exclu, au motif « trop breton » (effectivement il est bilingue français -breton ).
Que la directrice de la librairie soit personnellement contre l'appartenance de Nantes à la Bretagne et contre la langue bretonne, c'est son droit. Pour autant, est-ce le rôle d'une librairie culturelle, orientée sur l'histoire de Nantes, de censurer et d'exclure les ouvrages qui rappellent que Nantes est bretonne, capitale de l'ancien duché et résidence de ses souverains?
Le pluralisme et la liberté de pensée sont indissociables de la démocratie. Qu'un comité de censure décide de ce qui est bon pour le peuple est inadmissible. Le client a encore, nous semble t-il, le droit de choisir lui-même.
Face à ce sectarisme, les éditions Yoran Embanner souhaitent le soutien de la population nantaise, des associations bretonnes de Nantes et de l'ensemble de la Bretagne, par exemple par voie de courrier de protestation auprès de la librairie du château.
Pour contacter la société chargée de la gérance du Chateau des ducs de Bretagne :
Château des ducs de Bretagne
4, place Marc Elder - 44 000 Nantes
Pour contacter les éditions
Yoran Embanner :
71, Hent Mespiolet
29170 Fouesnant
Tel / fax - gsm : 02 98 56 10 11 - 06 61 23 47 88
yoran.embanner@gmail.com
par Brezel
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Nantes, ville bretonne du pays nantais, administrativement nommé Loire inférieure, puis Loire-Atlantique.
Au III siécle Nantes est connu sous le nom de Portus Namnétus. Le nom vient de la tribut celte des Namnètes.
Nantes devient une ville bretonne en 850, c'est Nominoé qui chassa les troupes franques qui occupaient alors la ville.
Anne de Bretagne naît à Nantes en 1477, elle devient duchesse de Bretagne à la mort de son père le duc François II en 1488. C'est une reine aimée de son peuple qui la surnomme 'la duchesse en sabots'.
En 1532 a lieu la signature du traité d'union entre la Bretagne et la France, voté par les Etats de Bretagne, après quarante ans d'unions matrimoniales entre les duchesses de Bretagne et les rois de France. La Bretagne devient alors française.
Le décret de Vichy du 30 juin 1941 sépare le Pays Nantais de la Bretagne, sans consentement de la population qui exprime pourtant son mécontentement. Ce découpage administratif français aberrant nie l'histoire et la culture bretonne. C'est une atteinte à l'intégrité historique d'un pays qui s'est toujours battu pour garder ses frontières. Comment peut on parler d'une Bretagne sans la capitale des duc de Bretagne...
La Loire Inférieure change de nom par décret en 1957. L'épithète 'Inférieure' est jugé trop péjoratif. On propose alors 'Loire Maritime' et 'Loire Océane'. Au final 'Loire Atlantique' est retenu.
En 1966 a lieu le premier attentat en Loire Atlantique de la future ARB, attaque au cocktails molotov de la sous-préfecture à Saint Nazaire.
Le 8 février 1967 à Guéméné-Penfao (44), est organisée la première réunion de l'état major donnant naissance à l'ARB (Armée Républicaine Bretonne), tirant son nom par analogie à l?Irish Republican Army.
En 1975, l'ARB effectue son premier attentat dans la ville de Nantes.
Le 7 mai 1989, l'Hôtel de Région de Nantes explose dans un attentat de l'ARB.
En 2007, Nantes, et toute la Loire-Atlantique est encore séparée arbitrairement de la Bretagne malgré les voeux de réunification émis par la population et les élus de Loire Atlantique. Le pays nantais est sans cesse matraqué par la propagande "paysdeloirienne", propagande coûteuse pour imposer une pseudo identité de cette région "Pays de Loire".
Plus que jamais, les bretons doivent se battre si ils ne veulent pas voir disparaître à tout jamais l'identité bretonne en pays nantais, sous les coup des attaques des "pays de la loire" visant à détruire l'identité bretonne en Loire Atlantique.
Pays de Loire, va te faire voir !
par Brezel
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